Récit de course : Spartan Race Jablines 2017 | OCR

Le 03 juin, Jablines a accueilli l’un des plus évènements OCR, la Spartan Race. Mon acolyte  participé à la Spartan Race de Jablines est il fait partager son récit !


Difficulté
note course ocr 3/5
Organisation
note course ocr 3/5

Ambiance
note course OCR 4/5

Général
note course ocr 3/5


L’Avant OCR : le voyage

Départ d’Avignon. Au programme deux courses, je n’ai pas peur de la distance pour les deux courses, ma compagne est moins d’accord sur ce point. Réveil 4h30, tête dans le brouillard, 45 min de route jusqu’au TGV. Départ de la gare à 6h30 pétante, ah en fait non problème technique … Retard de 35min. La journée commence bien … Heureusement j’ai choisi la vague de 11h30. Arrivée à Marnes la Vallée-Chessy et nous sommes face au second problème … Pas de navette entre la gare et Jablines … Où est la logique.

Après avoir pris un VTC (particulièrement pratique et sympathique), on arrive enfin sur le village. Il est 10h30 et cela me laisse juste le temps pour tout le coté administratif et préparation. Le temps de poser les sacs voilà que le départ est pour bientôt. Échauffement et étirement, c’est parti !

La SUPER Spartan Race

J’entre dans le sas, il reste quelques minutes d’échauffement. Ça y est, je suis face à moi même, mais toujours accompagné de ma photographe, et compagne.

Même pas 300m après le début la course, le premier bassin de boue, ça y est je ne suis plus propre, puis s’enchaîne quelques murs sur les bords du lac. Nous continuons et arrivons au premier GROS défi : le ramping de 200m de long avec un franchissement de mur entre 2 portions de rampé.

L’effort est éprouvant sur toute la longueur mais se passe bien. On croise la vague suivante qui est encore bien propre et ne savent pas ce qui les attendent dans quelques minutes. Je croise par ci par là ma compagne qui me cherche dans ce flot de coureurs boueux sans claires distinctions. Un petit geste de la main et un cri pour attirer son attention, en guise de réponse j’ai un haussement d’épaule avec un « tu es enfin là ! Je te cherche depuis le début » : Note à moi-même, investir dans un tee-shirt au couleur vive.

La suite, le mur incliné inversé  que je passe facilement avec ma petite technique malgré que cela glisse pas mal. Le monté à la corde qui se fais assez aisément sous l’œil stupéfait de certains coureurs bien plus musclé que moi et le mur en Z que je passe avec précaution car beaucoup de boue sur les prises.

Nous voilà à une épreuve très redoutée, le fameux code à mémoriser que l’on ne donnera bien plus tard. Voilà le moment le plus dur mentalement, courir en se récitant le code et espérant que personnes ne disent le sien à haute voix, comme mon cher ami lors d’une ancienne Spartan Race.

Je croise une nouvelle fois ma chérie auquel je lui glisse des mots d’amour et le petit code (c’est de la triche ? Non une technique!). Nous enchainons plus loin avec  la Slackline que je franchi rapidement sans grande encombre.

Et voilà le porté de buche (je pense qu’il pèse 15kg). Comparer aux autres éditions de la Spartan race, Jablines est une zone très plate, du coup un parcourt assez simple où j’ai même pu courir avec le rondin sur le épaule. Stop ! Qu’est-ce que c’est ? Au milieu de cet épreuve, voilà qu’ils ont mis le passage en équilibre sur un rondin de bois, en cas de chute une pénalité de 10 burpees. Je fini l’épreuve tranquillement.

obstacle race spartan race jablines mur

Finalement les épreuves de force commencent vraiment : le sac de 23kg sur un petit circuit qui ne sera bien sûr pas comptabilisé dans le kilométrage final. Plus tard on retrouve de la boue qui m’alourdis pas mal. Quelques murs à passer, tels que le 9 Feet Wall, avec difficulté (entre autre à cause de la boue et de la fatigue qui commence). Nous enchainons, c’est le cas de le dire, avec le porté de chaine… sauf qu’il y a forte affluence …  Pas moins de 20min d’attente annoncé : Comment flinguer un chrono … Je décide d’attendre tout de même parce que c’est une épreuve inédite pour moi. Je n’ai pas été déçu, 40 kg de métal sur les épaules qui nous ancrent au sol. Je peux dire que je l’ai fait sans trop souffrir et la suite était moins agréable… tiré une brique de plomb est tout sauf du plaisir. A peine le temps de soufflé en passant la pyramide que revoilà un porté avec l’Atlas carry et ces 5 burpees. Nous avons presque fini avec les épreuves de portée, ouf.

Voilà le lancé de javelot qui est une épreuve dont la réussite est assez aléatoire. A ce moment-là il est quasiment 14h et la vague élite de la Sprint sont en plein à notre niveau et se battent pour les javelots (malgré les postes qui leurs sont réservés… Avec la pression voilà que je rate mon lancé … Et voilà ma première pénalité …

Ensuite arrive ce nouvel obstacle dévoilé lors de la Spartan de Carcassonne : l’Olympus. Il faut traverser un mur vertical sur la largeur avec des prises et des trous sans que les pieds ne touchent le sol. Je glisse à la moitié … 2eme pénalité. Maintenant voilà une queue monstre pour donner son code. Je me bouche les oreilles et me répète le code dans la tête, je lui sors le code et c’est bon ! Ouf.

Le pire arrive : Hercules : le soulevé de poids accroché à une corde et une poulie (que je n’ai jamais réussi) et aujourd’hui la force me revient, grâce aux conseils de mon meilleur ami, c’est passé avec fierté !

Il nous reste le retourné de pneu fois 5 dans un sens puis l’autre, un petit équilibre sur une poutre haute, le mur incliné détrempé avec une corde. Nous arrivons aux multi-rings en plein rush de la vague élit encore une fois … je m’élance sur l’épreuve et la passe avec la force des derniers instants. Ce fut très éprouvant sur la fin. Et pour finir le filet a monter et descendre avant le saut victorieux du feu final !

J’ai fini ces 15km en 2h32 ce qui m’a paru hallucinant et surtout une grande fierté ma envahi. Vu que j’avais fini en avance sur mes prévisions. Il est 14h et ma prochaine course est à 16h : Douche, changement d’habits, de bandeau et de puce, nourriture et Sieste !


La SPRINT

Je prends de l’avance sur mon départ initial. Il est 15h30 quand je me relance dans la course avec entrain (frais comme un gardon ? pas vraiment…).

Le rampé est d’une difficulté hors du commun. Je passe sous détaille les épreuves que j’ai réussi. Le monté à la corde m’a paru impossible (recouverte de boue à force de passage), de même pour le mur en Z. Le code n’est pas compliqué. Mes forces sont au plus bas, je réussi tout de même les portés mais pour tous ce qui est des franchissements de mur c’est avec beaucoup de difficulté que je les passe.

Seul point positif de cette course : la réussite du lancé de javelot. A ce niveau du circuit, je commence à ressentir des crampes, la fin est proche, allez courage ! Olympus n’en parlons pas. Je tente tout de même les multi-rings où je tombe lamentablement.

Je fini la course cassé en deux, près de 7.3km, en 1h25.


L’après course

Je suis très fier de cette performance, même si je sais que le manque de dénivelé y ait pour beaucoup. L’ambiance était au rendez-vous dans le sas et aussi de bonnes rencontres durant la course. Le cheminement du parcours et l’enchainement des épreuves était équilibrés. Seul bémol, le lac de Jablines n’était pas utilisé à son avantage. Lors de l’édition de Carcassonne, le lac était très utilisé (les abords mais aussi la traversée).

Si vous voulez continuer la lecture, vous devriez regarder ces 6 conseils 6 jours avant une course d’obstacle.

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